août 29
Je passe la semaine à Nice avec le Figaro Senoble. Durant cette période, j’accueille à bord chaque jour des collaborateurs du groupe Senoble pour des sorties en mer à la découverte du Figaro et de la voile. Une occasion pour moi faire partager ma passion pour la course au large et pour la mer et de rencontrer de nouvelles personnes. Une semaine de rencontres enrichissantes et de partage, ponctuée de navigations sous un soleil toujours au rendez-vous… Un régale!
Merci à tous pour votre intéret et votre motivation!
août 22
Aujourd’hui mes voiles sont assemblées et cousues. Il reste encore de longues heures de finition puis viendra le marquage aux couleurs de Senoble . La mission: finir le travail dans les délais impartis!
Je gère les assemblages et Fanch (François Liron) s’occupe des coutures. Véritable team working qui évite les temps morts. Les nuits sont aussi courtes qu’en navigation mais le résultat est là : nous tenons le planning! Je dois être à Nice mardi 26 août pour faire naviguer les collaborateurs du groupe Senoble mes voiles doivent être prêtes avant donc.
A propos (pour les connaisseurs) :Ma grand voile est construite en 260 HTP pentex un tissé polyestère haute performance et mon génois en X15, X10 et X05, kevlar racing de chez Dimension Polyant fabriquant incontournable de tissus à voiles dont la gamme régate affiche des résultats dans le monde entier.


août 18

Mon choix n’est pas celui de tous les coureurs du circuit Figaro… Loin de là!
J’ai décidé de fabriquer mes voiles de courses. Pourquoi? Les raisons sont multiples:
- la première est financière : se lancer dans un circuit comme celui du figaro demande des investissements. N’ayant pas un budget à rallonge pour ma première course en solitaire, le choix de fabriquer soi-même ses voiles réduit fortement les coûts des voiles neuves, à condition de ne pas compter ses heures de travail!
- la seconde est stratégique : prendre le risque d’arriver avec des designs de voiles inconnus dans un circuit de haut niveau, c’est courir le risque d’être moins rapide que les concurrents. C’est un risque certes, mais celà offre par ailleurs la possibilité d’évoluer dans les années futures. Je part avec une base de travail pour l’année prochaine! C’est un pari osé qui par ailleurs peut également apporter un plus dans un an ou deux.
- la troisième est sportive : je peux en optant pour cette solution, développer mes propres voiles, ce qui à mon sens apporte un plus non négligeable. Connaître parfaitement son moteur apporte à un coureur un surplus de performance.
- la quatrième est technologique : je suis libre en fabriquant mes voiles de travailler avec les matériaux les plus hight tech autorisés par le réglement de la classe figaro. La confection de mes voile ne souffre d’aucune concéssion financière. Je mets ce qu’il y a de meilleur partout! Résultat mes voiles sont légères et résistantes ce qui augment leur rendement. La seule inconnue pour l’instant : le design qui demande plusieurs modifications pour arriver à un résultat définitif parfait…
- la dernière est évidente : je sais le faire! Après trois années de développement de voiles de courses à l’Ecole Navale, où j’exerçais le métier de maître voilier, j’ai la chance de savoir concevoir et fabriquer de belles voiles.
Du 18 au 24 août 2008, je suis donc en mission couture à Morlaix chez Ulmo voiles!
août 17

J’ai rallié aujourd’hui le port de Hyères où la Marine Nationale nous accueille mon figaro et moi pour la dernière quinzaine d’août. J’ai en effet la chance de pouvoir bénéficier d’un emplacement au port St Pierre jusqu’au 7 septembre sur une place marine gérée par le service manoeuvre de la Base aéronavale de Hyères.
Lors de ma navigation cette nuit j’ai été escorté au large de Marseille par une bande de dauphins avant de croiser d’un peu trop près un voilier sans feu. Celui-ci m’a abordé alors que je me reposais 10 minutes dans la descente. Plus de peur que de mal : le marquage fourni par Alpha Publicité a amorti le choc qui n’a finalement pas été violent puisque le manque de vent à ce moment était prédominant. Après des appels répétés sur la VHF sans succès j’ai continué ma route. Etrange comportement pour un plaisancier… un voilier sans feu de navigation qui ne répond pas aux appels radio après un collision aussi mineure qu’elle soit! Le bateau sort finalement indemne de cette rencontre malheureuse. J’ai eu de la chance et peu de vent pour cet entrainement…
Je remonte à présent en Bretagne par le train pour aller fabriquer mes voiles chez mon ami et associé François Liron avec qui j’ai passé l’hiver à construire la voilerie Ulmo à Morlaix.
août 15

Aujoud’hui entraînement avec un autre figariste à la Grande Motte. Le bateau a l’air rapide, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Par contre je dois encore travailler la répétition des manoeuvres et trouver quelques solutions pour m’améliorer. Je n’aurai d’ici le départ de la Cap Istanbul que peu d’occasion de me confronter à d’autres coureurs car mon emploi du temps est plus que chargé… Je profiterai donc de toutes les opportunités pour trouver des références d’ici là. Cette nuit je parts pour rallier Hyères.
août 13


Le bateau est arrivé avant hier à la Grande Motte. Après l’inévitable nettoyage de la carène et des appendices… Plusieurs heures de ponçage et de polish sous un soleil de plomb avec l’aide assidue d’Emma la fille chauffeur qui a convoyé mon bateau entre l’Atlantique et la méditerranée, j’ai remis le bateau à l’eau et remâté.
Après trois journées de préparation le figaro Senoble sera finalement prêt à naviguer en méditerranée. Demain entrainement avec un autre coureur basé à la Grande Motte puis départ vers les pontons Marine du port de Hyères dans le Var. Mon bateau y séjournera plusieurs jours pendant lesquels je serai à Morlaix pour y fabriquer mes voiles neuves.

août 12
Le bateau à Royan est pris en charge ce matin par le transporteur Capelle. Passagère clandestine du convoi exeptionnel, une petite fille en vacance me laissera un superbe dessin du Figaro Senoble et paraît avoir adopté le “bateau à roulettes” que son père transporte entre deux mers. Merci Emma pour ton sourire émerveillé et tes dessins et à Rodolphe ton père pour sa ponctualité et son sens du service pour ce transport Royan la Grande Motte!
août 06
Préparant le dématage de mon bateau en prévision de son transport vers la Grande Motte, je n’ai pas résisté à l’envie de prendre quelques photos et films de là haut :

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